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Nos expositions

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Dans cette exposition, nous vous présenterons les instruments de musique traditionnels, rangés selon les quatre aires culturelles que nous avons au Cameroun à savoir : l’aire culturelle fang- béti; l’aire culturelle
Sawa; l’aire culturelle soudano- sahélienne et l’aire culturelle grassfield.

Dans la musicologie Africaine moderne, nous distinguons quatre grandes familles d’instruments de musique traditionnels qui sont :

  • Les cordophones
  • Les idiophones
  • Les aérophones
  • Les membranophones

Avant toute chose, il est important de considérer l’instrument de musique traditionnel comme un support de communication double fonction :
Sa fonction première est ludique. En effet, en Afrique, tout est lié  la musique. Les femmes travaillent dans les champs en chantant, elles font la cuisine en chantant, elles bercent leurs enfants par des chansons.
La seconde est magico-religieuse. Par ailleurs, l’instrument de musique traditionnel est un vecteur spirituel par lequel transite l’ancestralité avec le cosmos. En cela, il est doté d’une valeur anthropomorphique, c’est-à-dire
humaine.

Il s’agit d’objets que nos ancêtres ont fabriqués, utilisés et abandonnés. Cette salle retrace l’histoire par la datation, la compréhension et la reconstruction de notre passé lointain en trois périodes chronologiques : L’âge de la pierre précoce, l’âge de la pierre moyen et l’âge de la pierre tardif.

L’âge de la pierre poli se caractérise par la découverte de l’agriculture, l’élevage d’animaux et la sédentarisation en petits groupes formant les premiers villages qui sont à l’origine de nos villages respectifs devenus aujourd’hui des villes, des pays et même des continents Ils cultivaient des céréales comme le maïs, le sorgho, le millet, etc.
Ainsi, on dit souvent que la nécessité est la mère de l’invention. Ces pots servaient à stocker les récoltes de céréales, l’eau et étaient utilisés pour la cuisson. Ainsi, étant nos premières marmites de cuisson mais il y a des brisures car elles ont été obtenues à partir d’une fouille archéologique comme cette photo sur le mur mais plus tard assemblées pour reconstituer l’histoire.
L’âge du fer, également appelé âge du fer ou âge du métal, a été pratiqué au Cameroun il y a environ 2500 /3000 ans. Il a été qualifié d’innovation technologique majeure dans l’histoire de l’homme car nos ancêtres n’allaient pas à l’école mais ils pouvaient identifier certaines roches qui contenaient des minéraux de fer qui étaient chauffés dans des fours .

Les emblèmes d’un pays décrier la forme de l’Etat and son entité géographique, distingue des autres sur la carte Mondial et l’arène des nations.

Les Camerounais l’utilisent non seulement pour indique leurs pays mais aussi comme pose des valeurs comme la diversité Culturelle et la variété touristique méritant le surnom “l’Afrique en miniature”.
En effet, les symboles de l’Etat sont d’une n’importance pour le people Camerounais pour des raison ou le Cameroun étant d’abord bilingue et l’aspect du surnom l’Afrique en miniature prouve tout simplement un people avec temps de différences. Nous parlons ici de plus de 250 langues locales, près de 280 ethnies avec des coutumes, tradition qui varie beaucoup. Les emblèmes serrent donc à un facteur identité et unité. Par exemple ; tout Camerounais met en exergue le même Drapeau national que ce soit dans les établissements ou lieu administrative.
Le Président de la république du Cameroun, Son Excellence Paul Biya a la 34eme Conférence Générale de l’UNESCO le 24 Octobre 2007 a cité :
Anglophones d’une part, francophones d’autre part, son tenu train de réaliser une synthèse exemplaire. De ce qui aurait pu être un handicap, ils ont fait un atout, de ce qui était une différence, ils ont fait une richesse.

Cette exposition établit une relation harmonieuse entre les pouvoirs modernes et traditionnels et facilite la réflexion sur notre identité en tant que produit de deux cultures.

Elle prend sa source dans les plus hauts sommets du pouvoir métaphysique (le visible et l’invisible) ; il fait allusion au passé en défendant nos valeurs ancestrales ; il prévoit notre avenir d’un point de vue différent comme s’il nous disait que nous sommes les héritiers de nos ancêtres (les morts), les associés des vivants et la providence de ceux qui vont naître, accompagné d’objets patrimoniaux assortis : la lance, le siège royal, le tabouret royal, des images symboliques, etc.
Les reliques trouvées dans les boîtes en verre proviennent de la zone culturelle de Fang Beti. Elles sont faites de bois et décorées de clous, de plumes, de fibres, de coquilles d’escargot, de boue sèche, etc.
Ces reliques étaient utilisées par les habitants de cette zone culturelle pour des pratiques religieuses traditionnelles comme des sacrifices aux ancêtres, des rituels et des cultes.

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Dans l’art visuel, le terme « polyptique » désigne une technique d’assemblage de plusieurs tableaux ayant un thème.

Ainsi, nous avons cette magnifique fresque de 12 tableaux qui a pour thème : Hommage aux traditions, l’unité dans la diversité culturelle.

Cette œuvre réalisée par 11 artistes de l’école de peinture de poto-poto, un quartier bidonville du Congo Brazzaville, parle des scènes de vie quotidienne du continent africain ; en réalité, l’idée vient d’IDANNA PUCCI, l’arrière petite nièce de PIERRE SAVORGNAN DE BBRAZZA. Elle a fait un rêve dans lequel elle a pu voir quatre personnages qui ont marqué l’histoire du Congo Brazzaville. Parmi ces personnages, nous avons :

Le Roi MAKOKO ILOO I, roi des TEKES au Congo Brazzaville, le 2e personnage c’est PIERRE SAVOGNAN DE BRAZZA, un explorateur d’origine Italienne, le 3e personnage c’est le Français PIERRE LODS, le fondateur de l’école de peinture de poto-poto crée en 1951 ; enfin le 4e personnage c’est le sergent MALAMINE KAMARO, un tirailleur sénégalais qui avait été recruté à DAKAR en 1880 par SAVORGNAN DE BRAZZA ,lors de sa deuxième mission en Afrique.

C’est un don de l’ambassade d’EGYPTE, précisément l’ambassadeur IBRAHIM HAFEZ. Cette exposition laisse entrevoir les 3 périodes qu’a connues l’EGYPTE actuelle

La période pharaonique qui s’étend de 2920 à 610 avant J.C : nous avons la statue d’un scribe : c’était un haut fonctionnaire et le seul à maitriser l’art de l’écriture.

Les statues d’Osiris et Isis qui étaient des dieux mythiques et étaient à la fois frère et sœur, et aussi des époux. Osiris était le dieu qui enseigna l’agriculture aux hommes, il sera par la suite assassiné par son frère Seth, Isis déesse de la fécondité et de l’amour retrouve les membres disjoints et reconstitue le corps d’Osiris en le momifiant.

La période gréco-romaine 332-30 avant J-C avec le pied d’Isidore qui servait d’unité de mesure et servait précisément à mesurer les terrains, la statue grecque qui rappelle la conquête de l’Egypte par ALEXANDRE le grand, un de ses généraux PTOLEMEE est le fondateur de la dynastie ptolémaïque dont Cléopâtre est la descendante.

La période islamique dès 639 après J-C jusqu’à nos jours avec la plaque décorative où il est inscrit Au Nom d’ALLAH, LE TOUT MISERICORDIEUX, LE TRES MISERICORDIEUX.
NAWAL EL OUMAR INNA A AISHA

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Les coiffes mboum présentées dans cette exposition témoignent de la maitrise de certaines pratiques politiques dont la démocratie par des peuples précoloniaux africains en général et Camerounais en particulier.

En effet, les mboum sont un peuple de l’aire culturelle Soudano-sahélien et ils sont localisés dans les régions du nord, du centre, du nord-ouest et majoritairement dans celle de l’Adamaoua d’où nous viennent ces coiffes. Le lamidat de NGAN-HA située à la périphérie nord-est de la ville de N’Gaoundéré fut la principale source d’inspiration des historiens tel que PODLEWSKI André dans son ouvrage

L’importance de ces coiffes est soulignée dans cet extrait <>

A cet effet les deux premières coiffe avec les lanières sur les tempes sont celles du belaka ; et la premières est arborée lors des moments festifs contrairement à celle ornée de cornes bufflon qui elle est portée lors de moment difficiles. Les autres coiffes qui sont en arrières plan sont celles des notables qui interviennent auprès du BELAKA comme des ministres en déterminant un domaine de compétence pour chaque porteur.

L’exposition sur la maternité présente sept bronze et boiseries du peuple TIKAR du Cameroun et dépeint une tradition séculaire de maîtres bronzes.

C’est une comparaison symbolique entre la douloureuse paturition d’une femme et la naissance du Cameroun dans les douleurs et la torture et la lutte pour l’édification nationale. D’ailleurs, un avenir douloureux à l’image d’une femme dans toutes ses ramifications; la femme rurale, la mère, la célibataire et la femme qui travaille dur.

Thesculptures représentant une mère portant des jumeaux; les jumeaux ont une place spéciale dans le Grassfield. Par exemple, dans le pays Bamoun, les jumeaux sont appelés «Nji» et leur mère «Nah Nji» et aussi dans le pays Bamileke, les mères sont appelées «Magni». Il représente le Cameroun français et le Cameroun anglais, c’est-à-dire lorsque le Cameroun était sous les Français et les Anglais après la fin de la Première Guerre mondiale au Cameroun en 1916.

La sculpture représentant une mère portant un bébé représente l’union des deux Cameroun en 1961. Vous remarquerez également que la plupart des femmes ont un gros ventre, c’est parce que la plupart de ces Grassfield étaient grands et énormes.

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Dans cette représentation du musée ethnographique et d’histoire des peuples de la foret. La population de la région forestière regroupe celles du centre, du sud et de l’est du Cameroun.

Vous pouvez voir sur cette photo une femme béti tatouée sur sa joue; C’est une preuve que le tatouage est une pratique ancienne. L’écorce d’arbre appelé OTOU était utilisée pour guéri la blessure qui devenait finalement le tatoo.

Les accessoires de beauté tels que les peignes en bois, les poinçons à cheveux en ivoire, les bracelets et les colliers en Layton existent depuis le 19e siècle.

Nous pouvons également voir la poterie ou l’argile et l’eau utilisées pour mouler des pots avec les mains. Ils avaient l’habitude de mettre le feu sur les feuilles mortes recouvertes de feuilles de bananier et à la fin, le résultat était un pot, qui pouvait être utilisé pour cuire la nourriture, l’eau et servi le vin de palme.