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Ces objets sont un don de l’Ambassade d’Egypte au Cameroun, précisément Cette exposition laisse entrevoir les 3 périodes qu’a connues l’Egypte actuelle :

  • La période pharaonique ( 2920 à 610 avant J.C) : nous avons la statue d’un scribe (haut fonctionnaire et seul maître de l’art de l’écriture) . Les statues d’Osiris et Isis, dieux mythiques, époux et frère et sœur. Osiris était le dieu qui enseigna l’agriculture aux hommes, il sera par la suite assassiné par son frère Seth, Isis , déesse de la fécondité et de l’amour, retrouve les membres disjoints et reconstitue le corps d’Osiris en le momifiant.
  • La période gréco-romaine (332-30 avant J-C) avec le pied d’Isidore qui servait d’unité de mesure, notamment pour mesurer les terrains, la statue grecque qui rappelle la conquête de l’Egypte par Alexandre le Grand et un de ses généraux Ptolémée qui est le fondateur de la dynastie ptolémaïque dont Cléopâtre est la descendante.
  • La période islamique ( 639 après J-C jusqu’à nos jours ) avec la plaque décorative où il est inscrit “Au Nom d’ALLAH, LE TOUT MISÉRICORDIEUX, LE TRÈS MISÉRICORDIEUX »
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Les coiffes Mboum présentées dans cette exposition témoignent de la maîtrise de certaines pratiques politiques dont la démocratie par des peuples précoloniaux africains en général et Camerounais en particulier.

En effet, les Mboum sont un peuple de l’aire culturelle soudano-sahélienne. Le lamidat de NGAN-HA situé à la périphérie nord-est de la ville de Ngaoundéré fut la principale source d’inspiration des historiens.

À cet effet les deux premières coiffes avec les lanières sur les tempes sont celles du Belaka ; et la première est arborée lors des moments festifs contrairement à celle ornée de cornes de buffle qui elle est portée lors de moment difficiles. Les autres coiffes qui sont en arrière-plan sont celles des notables qui interviennent auprès du Belaka comme des ministres en déterminant un domaine de compétence pour chaque porteur.

 

L’exposition sur la maternité présente sept bronze et boiseries du peuple TIKAR du Cameroun et dépeint une tradition séculaire de maîtres bronzes.

C’est une comparaison symbolique entre la douloureuse parturition d’une femme et la naissance du Cameroun dans les douleurs , la torture et la lutte pour l’édification nationale. D’ailleurs, un avenir douloureux à l’image d’une femme dans toutes ses ramifications; la femme rurale, la mère, la célibataire et la femme qui travaille dur.

La sculpture représentant une mère portant des jumeaux; les jumeaux ont une place spéciale dans le Grassfields. Par exemple, dans le pays Bamoun, les jumeaux sont appelés «Nji» et leur mère «Nah Nji» et aussi dans le pays Bamiléké, les mères sont appelées

«Magni». Il représente le Cameroun français et le Cameroun anglais, c’est-à-dire lorsque le Cameroun était sous les Français et les Anglais après la fin de la Première Guerre mondiale au Cameroun en 1916.

La sculpture représentant une mère portant un bébé représente l’union des deux Cameroun

 

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Dans cette représentation du « musée ethnographique et d’histoire des peuples de la forêt » , l’accent est mis sur les populations de la région forestière qui regroupe les peuples du Centre, du Sud et de l’Est du Cameroun. Cet espace met en lumière la richesse culturelle, les savoir-faire et les traditions ancestrales qui structurent la vie sociale de ces communautés.

On y découvre notamment la photographie d’une femme béti arborant un tatouage sur la joue, témoignant du caractère ancien et identitaire de cette pratique. Pour réaliser ce tatouage, l’écorce d’un arbre appelé OTOU était utilisée afin de favoriser la cicatrisation de la plaie qui, une fois guérie, laissait apparaître la marque définitive. Le tatouage constituait ainsi un signe d’appartenance, d’esthétique et parfois de statut social.

Les accessoires de beauté, tels que les peignes en bois, les poinçons à cheveux en ivoire, ainsi que les bracelets et colliers en laiton, présents depuis le XIXe siècle, illustrent également le raffinement et le sens esthétique de ces peuples.

Enfin, cet espace présente des éléments liés à la poterie traditionnelle. À partir d’argile mêlée à l’eau, les pots étaient façonnés à la main. Les artisans recouvraient ensuite les récipients de feuilles mortes et de feuilles de bananier avant la cuisson au feu. Après cette étape, les pots obtenus servaient à cuire les aliments, à transporter l’eau ou encore à conserver et servir le vin de palme, témoignant d’un savoir-faire transmis de génération en génération.

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L’exposition « Grandes figures de l’histoire du Cameroun » retrace en image l’histoire du Cameroun avant les indépendances jusqu’à nos jours.

Cet espace est consacré à une exposition permanente des photos de personnalités officiellement établies au rang de Grandes Figures de l’Histoire, et conformément à la Législation en vigueur, après leur vie terrestre.

Les photos exposées jusque-là célèbrent d’une part, certains nationalistes camerounais qui se sont opposés avec acharnement à la domination coloniale ou qui ont lutté pour l’accès de leur Patrie à la souveraineté et, d’autre part, ces hommes et femmes qui ont conduit les premiers pas du jeune Etat Camerounais. Il s’agit d’un passé riche, qui a révélé à chacun de ses épisodes, des générations d’acteurs qui, sans coloration tribale, linguistique, politique, culturelle ou philosophique, ont exprimé leur attachement à leur Patrie, par leurs contributions ou leurs rôles déterminants.

Ces fils et filles du Cameroun se recrutent dans toutes les strates de la société, ainsi que dans toutes les tribus. Ils sont des chefs traditionnels, des opérateurs économiques, des hommes de culture, des personnalités publiques, des responsables religieux, des forces vives.

 

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L’exposition « Sur les traces des Sao » invite les visiteurs à découvrir l’une des plus anciennes civilisations d’Afrique subsaharienne : la civilisation Sao, qui s’est développée il y a plus de 3 000 ans dans la région du bassin du lac Tchad, notamment le long des fleuves Chari et Logone.

 

À travers les résultats des recherches archéologiques menées depuis le milieu du XXᵉ siècle, l’exposition retrace l’histoire d’une société brillante, reconnue pour sa maîtrise exceptionnelle de la terre cuite. Les vestiges présentés — poteries décorées, figurines humaines et animales, objets de parure, éléments funéraires — témoignent d’une culture riche, à la fois domestique, artistique et spirituelle, souvent qualifiée de « civilisation de l’argile ».

 

Le parcours met en lumière les grandes phases de l’évolution des Sao, depuis la période archaïque marquée par les poteries décorées, jusqu’aux périodes de transformations et de déclin à partir du XVIᵉ siècle, marquées par des mutations politiques, sociales et techniques. Il évoque également les récits oraux, les légendes et les travaux des chercheurs qui ont contribué à la connaissance de cette civilisation, tout en soulignant les zones d’ombre qui demeurent.

 

Entre histoire, archéologie et mémoire collective, « Sur les traces des Sao » propose une réflexion sur la construction du savoir historique et sur l’importance du patrimoine archéologique dans la compréhension des peuples anciens et de leurs héritages contemporains.